Un escorte-girl qui aurait été présente lors d’une soirée libertine organisée à Washington avec DSK a accordé un entretien au Parisien dans lequel elle dément des faits de viol en réunion. Elle était dans la pièce ce soir là.
Aurélie Delvaulx, 25 ans: « J’étais dans la même chambre qu’Anne-Marie ce jour-là. Si elle avait vraiment et clairement dit non, je serais intervenue, bien sûr. S’il s’était passé quoi que ce soit, j’aurais fait le nécessaire. »
Mais les enquêteurs doutent de son témoignage et elle trouve cela : » ridicule et puéril. Qu’ils fassent leur enquête, je n’ai rien fait de mal ou d’irrespectueux. Vous ne croyez quand même pas que Dominique m’aurait payée pour que je le protège ! Qu’ils cherchent s’ils ont du temps à perdre, ils ne trouveront rien. Cette histoire est bidon. »
A Washington, en décembre 2010, lors d’une soirée DSK aurait voulu imposer à une jeune femme, Anne-Marie une pratique sexuelle qu’elle refusait, tandis que le chef d’entreprise David Roquet lui bloquait les poignets, sous le regard du commissaire de police Jean-Christophe Lagarde. Selon les juges lillois de l’affaire du Carlton, ces éléments sont susceptibles de constituer des faits de viol en réunion.


