Carla Bruni-Sarkozy s’exprime ce matin dans le Parisien et fait un point sur son statut de Première Dame de France.
Avant d’épouser le chef de l’Etat : « J’ai fait partie d’une communauté d’artistes. On était bobo, on était de gauche mais, à ce moment-là, je votais en Italie., Je n’ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n’est pas maintenant que je vais m’y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche. Il y a eu certains faits, certains commentaires, notamment à la suite de l’affaire Polanski-Mitterrand. J’ai entendu des responsables socialistes dire la même chose que ceux du Front national. Ça m’a vraiment choquée. »
A quinze mois de la présidentielle Carla Bruni-Sarkozy assure n’avoir aucune envie de faire de la politique
« Pour moi, la politique reste un monde difficile, confie-t-elle, méfiante. Ce ne sera jamais mon métier, je n’en ferai jamais. Je trouve ça très courageux, je suis admirative des gens qui en font, mais c’est comme la boxe. Je n’ai pas les os, je n’ai pas les dents. La politique, ce n’est pas mon métier, c’est parfois violent. Représenter la France à l’étranger, travailler pour les gens de ce pays, oui. C’est un honneur, cela me rend vraiment fière. Faire de la politique, c’est non et ce sera toujours non. »
Ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, la première dame travaille en ce moment sur un programme de lutte contre l’illettrisme. « Un fléau qui touche 3 millions de personnes en France, dit-elle. J’aurai l’occasion de réunir plusieurs associations du secteur à Paris, en avril. Je suis partante pour faire de plus en plus de choses côté humanitaire. Ça me plaît beaucoup. »
source : http://www.leparisien.fr

