Après avoir porté plainte contre Yves Saint Laurent pour »violation de marque commerciale » et « concurrence déloyale » avec l’imitation de ses célèbres semelles rouges, Christian Louboutin garde maintenant un œil sur la maison Dior.
En effet, le chausseur a embauché un détective privé afin de surveiller la griffe qui, selon lui, préparait le lancement d’une collection à semelles rouges.
Information qui aurait immédiatement été démentie par Dior dans le WWD: la marque ne préparait aucune ligne de chaussures de ce genre.
L’avocat de Louboutin, Harley Lewin, a donc précisé qu’il n’y aurait aucune mise en cause de la maison française.
A noter que la marque possède un site dédié à sa cellule anti-contrefaçon « Stop Fake » où sont relatées les actions contre les fabricants d’escarpins à semelle carmin.
Même si la contrefaçon est illégale, la question de l’inspiration et de la possibilité de copier dans le monde de la mode reste autorisée. Dans le cas des Louboutin, le créateur se bat pour garder l’exclusivité d’une couleur sur l’envers des chaussures qu’il est le premier à avoir développé et dont un brevet a été déposé.
Mais cette caractéristique sera-t-elle suffisante pour se défendre indéfiniment?

