Le New York Times dresse un portrait peu flatteur du candidat socialiste. Hollande est présenté comme «doux» ou «mou» sous le titre «le centre mou de François Hollande». Le chef du bureau parisien du New York Times enfonce le clou et rappelle aussi les qualificatifs dont il a été affublé, comme «Flanby», «le marshmallow vivant», «M. petites blagues», sans oublier l’insulte de «couille molle» jetée par Martine Aubry.
Pour le journaliste Hollande est «un candidat extrêmement improbable», «qui inspire peu de passion» et que la raison de son succès est surtout «que la France est fatiguée de Sarkozy». Hollande représente aussi «une vision plus confortable de ce à quoi un homme politique français doit ressembler».
http://www.nytimes.com/2012/04/15/magazine/the-soft-middle-of-francois-hollande.html

