Les cabines de bronzage sont déjà interdites au Brésil, et le seront à partir de 2014 en Nouvelle Galles du Sud, l’Etat le plus peuplé d’Australie et la France veut suivre le pas. Elles sont tenues pour responsables de plusieurs dizaines de décès chaque année par mélanome.
Les sénateurs souhaite que la « mission première » des pouvoirs publics est « de protéger nos concitoyens des actes dont les dangers sont avérés ». « Faute de la faire, ils s’exposeraient à devoir assumer toutes les conséquences de leur inaction, lorsque – d’ici à vingt ans – les excès d’exposition se traduiront par un surcroît des pathologies cutanées », ajoute le rapport.
« L’assimilation d’une peau bronzée à la santé est profondément ancrée dans l’esprit de nos contemporains », relève la mission sénatoriale. Elle démonte au passage les arguments des défenseurs des cabines de bronzage concernant notamment les UVA, jugés moins dangereux, « alors qu’il est aujourd’hui démontré qu’ils ne sont pas moins nocifs que les UVB ».


