Le vice-Premier ministre russe dément avoir insulté Madonna et accuse les médias de mauvaise interprétation. Dans un post sur son compte Twitter M. Rogozine avait écrit: «Avec l’âge, toute ancienne p… veut donner des leçons de morale à tout le monde», après que la pop star a réclamé la libération des trois jeunes femmes du groupe punk russe Pussy Riot.
M. Rogozine assure: «Tout le monde a compris d’une seule manière la lettre b de mon tweet, alors que cette lettre pouvait signifier déesse ou, par exemple, danseuse». Et aussitôt on a mis en relation ma déclaration et la soi-disant Madonna (que le diable l’emporte)», a écrit M. Rogozine sur son compte Facebook.
En russe, l’insulte apparemment lancée par M. Rogozine commence en effet par la lettre b, comme «boguinia» (déesse) ou «balerina» (danseuse).




L’affaire du groupe punk russe Pussy Riot devient de plus en plus compliqué.