Leïla Ben Ali, épouse du président tunisien déchu, dénonce un « coup d’Etat planifié » dans « Ma vérité », livre-témoignage paru jeudi dans lequel elle affirme être prête à affronter la justice de son pays. Ce livre a été réalisé à partir d’entretiens menés par Skype par le journaliste Yves Derai. En Tunisie, l’éditeur prévoit de placer 3.000 copies.
Leila Ben Ali balance pas mal de noms de tunisiens dans son livre.
« Marwane Mabrouk, devenu aujourd’hui l’une des plus grosses fortunes de Tunisie » (page 33).
« Samir Tarhouni, inculte et mégalomane, grande gueule aux allures de bandit, porté sur l’insolence et la provocation » (page 50).
« Sihem Bensédrine ou Radhia Nasraoui, ainsi que tous ceux qui ont vécu sur le fonds de commerce de l’opposition à Ben Ali, abreuvés par les fonds européens droits-de-l’hommistes…(page 68).
« Ouled Ahmed, un poète irrévérencieux et insoumis à qui Ben Ali procura une bourse du ministère de la culture et qu’il aida à se remettre sur pied » (page 138).
Lotfi Abdelli, lequel accepta de se produire (au club Elissa que Leila Ben Ali a créée), une fois assuré qu’on ne toucherai pas au texte de sa pièce » (page 138).
« Soha Arafat, calculatrice-née, elle vous colle quand elle a besoin de vous et vous tourne le dos quand elle a obtenu ce qu’elle cherche » (page 150), « Elle est partie en laissant 750000 dinars de dettes entre le restaurant Le Grand Bleu de Gammarth et les travaux somptueux qu’elle a fait faire dans sa villa » (page 154).
« Il serait intéressant de demander aux opposants communistes tels que Mohamed Harmel ou aux progressistes comme Mustapha Ben Jaafar le montant des subsides qu’ils recevaient » (page 167).
« Abdessalem Jrad, apparu en vrai vedette au lendemain du 14 janvier et qui, deux jours auparavant, sortait du bureau de Ben Ali après avoir débité une litanie de compliments » (page 173).
« Monsieur Oueslati, ex-ambassadeur à Varsovie, qui se présente aujourd’hui en chevalier blanc, alors qu’il s’enrichissait avec les salaires de fonctionnaires fictifs, qu’il avait emporté les lustres de l’ambassade, les tapis et les services de table »(page 173).
« Tarek Ben Ammar, qui avait entrée libre chez le président, n’hésitait pas à profiter des largesses du régime pour consolider ses investissements à droite à gauche » (page 174).
« Abdelaziz Belkhodja, cette girouette qui passait son temps collé à mes frères, cherchant à monter une affaire avec l’un ou l’autre, et qui s’est offert le 14 janvier une salve d’insultes à l’encontre du régime » (page 174).
« Mustapha Ben Jaafar n’hésitait pas à complimenter le Président sur la marche de l’Etat, vantant les progrès de la Tunisie en comparaison des autres pays arabes » (page 179).
« Béji Caïd Essebsi n’a pas craint le ridicule en vantant son bilan des neuf mois qui ont suivi la chute de Ben Ali et en avançant qu’il avait jeté en prison les ministres de l’ancien régime dont il faisait partie. Son vrai bilan, c’est la situation d’une nation qu’il a installé dans l’insécurité, la misère et la cherté de la vie » (page 180).
« Kamel Morjane n’a pas trouvé meilleur moyen pour faire oublier son ancien engagement auprès de Ben Ali que de m’accuser personnellement en prétendant que je lorgnais sur la Présidence » (page 129).
« Kamel Ltaief, l’assoiffé du pouvoir…cet homme qui zozotait et n’avait aucune culture…Attiré par la politique sans en avoir les compétences ni la carrure, il s’est employé sans trêve à se constituer un carnet d’adresses dans les milieux influents de la finance et a réussi à se lier d’amitié avec de grosses pointures politiques. Bien plus, son réseau s’est étendu d’ex-ministres de Bourguiba, comme Béji Caïd Essebsi, à des figures de l’opposition, flirtant avec les ambassades étrangères, infiltrant les milieux financiers…Son père le savait déjà peut-être, qui est mort sans lui accorder son pardon. Il prévenait : Un jour, ce garçon provoquera un grand malheur ! C’est fait. Pour nous et pour la Tunisie…Il a même soufflé à Béji Caïd Essebsi, Premier ministre du premier gouvernement provisoire, la façon dont il fallait placer ses pions, emprisonner les ministres de l’ancien régime…C’est de sa propre demeure qu’il alimentera en conseils et en directives perfides le Premier ministre du premier gouvernement provisoire, Béji Caïd Essebsi, dont il était très proche et auquel il servit de conseiller occulte, contrairement aux déclarations publiques que ce dernier n’a cessé de tenir jusqu’à aujourd’hui » (pages 101-102-103-105-39).
source: http://tunisie-secret.over-blog.com/



Arrêter de prendre les autres pour des imbéciles. Les tunisiens connaissent qui est l’épouse de Ben Ali et qui est ce dernier. Une autre manière de se faire valoir est d’écrire un livre. C’est la nouvelle mode importée. Alors cela suffit de ces faux qui font l’usage de faux…Ayez enfin une petite lueur d’estime de vous-même et cessez de faire parler de vous. Y en a assez, on en a trop entendu sur vous. Vous cherchez encore à vous mettre sur la scène, chers Mme et Mr Ben ali…ça suffit…C’est honteux! De quels biens parlez-vous? de ceux des tunisiens probablement! mais certainement des vôtres! vous parlez des vols certainement ! car, depuis quand, vous possédiez des biens? ça alors, quel toupet!
ma naalagh a la keteb ma grithouch