L’animateur, qui avait obtenu un permis de construire le 18 janvier 2008, pour l’édification d’une maison de 293 m2 sur un terrain de 10.000 m2, le voit déclaré «nul et non avenu» par le tribunal administratif de Marseille.
La villa est située à moins de 500m d’une construction du XIIe siècle, la chapelle Saint-Sixte, et l’accord de l’architecte des bâtiments de France était nécessaire pour l’obtention du permis de construire. Or, il n’y avait pas eu de consultation, selon le tribunal qui a suspendu les travaux.
Dans une interview accordée à La Provence, l’animateur a déclaré: “J’ai décidé de faire appel et cela pour le principe”.
Et d’expliquer: “J’ai plusieurs objectifs dans cette affaire. D’abord tordre le cou à la rumeur sur ma probité que la Ligue de défense des Alpilles a entretenue pendant deux ans.”
Michel Drucker dénonce également une “confusion interne aux administrations communales et départemenatles” et estime que sa maison a été construite sur “un terrain constructible”, sur lequel il y avait déjà une maison.
Il précise: “L’architecte des bâtiments de France, lorsqu’il a été entendu par la gendarmerie, a dit que s’il avait été consulté, il aurait donné un avis favorable, car l’inscription de ma maison dans le site ne posait pas de difficulté majeure”.
Michel Drucker a assuré à nos confrères qu’il irait jusqu’au bout de la procédure et qu’il déposerait une nouvelle demande de permis de construire pour prouver qu’il a obtenu le permis en tout légalité.

