Depuis l’affaire du tweet et les nombreuses critiques qui s’en sont suivies, Valérie Trierweiler a décidée de se faire discrète. Malgré tout, ses deux prédécesseurs donnent aujourd’hui leur opinion sur ce comportement.
Carla Bruni, qui serait actuellement, selon VSD en « pleine dépression » depuis la naissance de Giulia mais surtout la défaite de son époux aux présidentielles, aurait déclaré à son sujet: «Moi au moins, je n’intervenais pas quand un papier me déplaisait», selon un proche cité par l’hebdomadaire. Et d’ajouter: «Et puis on m’a beaucoup critiquée, mais moi, je n’avais que deux personnes à mon cabinet», en référence au fait que Valérie Trierweiler disposerait de «six collaborateurs à l’Elysée», d’après les délcarations de Noël Mamère au Parisien, .
Cécilia Attias se fait quant à elle plus neutre dans «M», le magazine du Monde, : «ne pas juger: je me suis fait assez démolir comme ça pour des toutes petites choses. La première dame, on lui prête beaucoup, c’est un rôle ambigu, il faut savoir raison garder.» La première « Première Dame » du quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui vit actuellement aux États-Unis, considère «bien dérisoire» l’affaire du tweet.
Elle souhaite, en revanche, donner un avertissement à la compagne de François Hollande: «Quand on est dans cette position, soit on prend le tout, soit on ne prend pas!».
Rappelons enfin que Valérie Trierweiler avait déclaré, peu après l’élection de François Hollande, refuser «d’être une potiche» et vouloir «faire le nécessaire pour représenter l’image de la France». Fin avril, elle avait par ailleurs déclaré à Femme actuelle: «J’ai du caractère, on ne peut pas me brider. François me fait totalement confiance. Sauf sur mes tweets! Certains aimeraient que je réagisse moins sur ce réseau social, mais tout le monde respecte ma liberté».





