Comme People Inside vous l’annonçait hier, Tristane Banon témoignait, ce jeudi soir, en direct dans le journal de Laurence Ferrari.
Dix plus tôt, DSK intervenait sur ce même plateau avec Claire Chazal, pour ses premières explications publiques sur l’affaire du Sofitel.
Tristane Banon, douce mais déterminée, a confirmé toutes ses déclarations passées.
La jeune femme maintient qu’ « il y a eu une tentative de viol » de la part de DSK lors de leur entretien en 2003, et affirme que ce dernier « a menti sur le plateau du journal », en citant des extraits du rapport « qui n’existent pas » et elle demande aux téléspectateurs de lire le rapport pour se faire une idée.
Elle revient sur le fait que l’ancien patron du FMI veuille faire jouer son immunité dans le procès civil aux USA: « Si il est innocent, il n’a pas besoin de mettre en avant son immunité a déclaré la jeune femme ».
Rappelons que quelques heures avant cette prestation au journal de 20h, Tristane Banon et DSK se sont rencontrés lors d’une confrontation à la Brigade de la Répression de la Délinquance sur la Personne.
Le Figaro avait révélé ce qu’il s’est passé durant cette rencontre.
« DSK a expliqué aux policiers qu’il habitait depuis quelques jours dans l’appartement dans lequel il avait donné rendez-vous à la jeune femme, pour des raisons de commodité, n’étant pas à l’Assemblée ce jour-là. Tristane Banon a quant à elle déclaré qu’elle n’avait pas aperçu d’objets personnels autres que des cassettes dans cet appartement qu’elle a souvent décrit comme «vide», et que, par ailleurs, son hôte ne savait pas faire fonctionner la machine à café.
Les deux protagonistes se sont accrochés lorsque la jeune femme a demandé à DSK, toujours via les enquêteurs car la règle de la confrontation interdit les questions directes entre les opposants, pourquoi il ne l’a jamais attaqué en diffamation.
«Madame Banon est mal placée pour juger du bon délai pour porter plainte» aurait répliqué DSK, selon un proche du dossier, qui décrit un homme «froid, presque arrogant, le même homme qu’au 20 heures de Claire Chazal»
La jeune femme qui avait expliqué plusieurs fois souhaiter que DSK lui dise «droit dans les yeux» qu’elle aurait menti, n’a pas croisé son regard au cours des deux heures de confrontation. »
Regardez sa version de la confrontation dans le 20h de Laurence Ferrari sur TF1:




C’est interdit de regarder une personne dans les yeux lors d’une confrontation, car c’est assimiler à une intimidation possible : voilà une preuve de malhonnêteté
Qu’elle raconte ses histoires. Soit. Mais qu’elle prétende parler « au nom de toutes les femmes ». Non!
Il n’y a pas eu de vote pour sélectionner une représentante des femmes. TB ne me représente pas. Je lui interdis de parler en mon nom !
Quand à DSK, j’espère qu’il a commencé à se faire soigner.
Il y a plein de femmes qui veulent porter plainte contre DSK, elle au moins elle a les couilles de le faire tout comme la femme de chambre. J’ai du respect pour ces deux personnes.